Brevet 200 kms - 2012

mars 3rd, 2012

Pour les nouveaux quelques conseils qui éviterons de rentrer complètement vidés : Prévoir quelques sandwiches salés car au delà de 3 ou 4 heures le sucré passe très mal .

Bien s’étirer et pommader ( crème chauffante ) les jambes avant de partir pour éviter crampes et courbatures + crème anti frottements sur peau de chamois du cuissard

Boire toutes les 15 min et manger régulièrement  .

Ne pas partir à donf ( 22-23 kmh pour chauffer ) et augmenter la moyenne progressivement .

Ne pas trop s’exposer devant pour épater les copains , mais plutôt participer chacun son tour à l’avant du groupe.

Suivant météo un imper ou goretex .

Bien se ravitailler à mi parcours.

Si on s’entend bien on rattrapera Alain (lol)

Et ne pas rater le ptite bière à Saux .

Regarder TF1 Météo la veille.

Bon courage à toutes et tous .

Soyons prudents et partageons la route.

Antonio.

La plus haute route goudronnée du Massif Central

mai 2nd, 2011

se situe dans le département de   …. la Loire !

C’est ce que j’ai vérifié en ce 1er Mai, au terme de l’ascension de la route qui mène à Pierre-sur-Haute, dans le cadre d’une ballade riche en couleurs et odeurs printanières sauvages.

Le parcours

 

Départ Chauriat à 7h pétantes à l’horloge de l’Eglise.

Première heure tranquille pour rallier Courpière (petite bosse à Sermentizon) puis montée sur le plateau de Sauviat (4 km à 6/ 7%).

Le vent souffle depuis le sud-est modérement, par rapport à ce que j’ai connu la semaine dernière dans le roussillon (70 km/h).

A Augerolles, je bifurque directement sur Olmet pour gagner du temps, en vue de rallier Pierre-sur-Haute.

Olmet, l’un des villages de mon enfance ! En zone montagneuse, l’économie maintient que très peu de population résidente. Les choses ont bien changé depuis l’époque où je sirotais presque tous les jours de la limonade au bar, avec ma sœur !

 

Les choses sérieuses commencent vraiment à Olmet : montée vers le Brugeron (7 km), puis ascension vers le Béal (11km).

C’est la partie que j’apprécie le plus : les nombreuses fleurs multicolores arborent gaiement les bas-côtés, non sans délivrer de magnifiques flagrances au contact du soleil. Heureuse surprise : avant la partie terminale de l’ascension (< 2km), une belle livrée de sapins borde la route, rendant moins austères les pentes.

Au Béal, un avion s’est posé sur la piste de ski !

 

Le temps d’une photo réalisée  par une amicale confrérie d’amateurs d’autos de collection, qui m’avait croisé dans la montée depuis le Brugeron, j’aborde la dernière partie de la montée.

Et enfin partie terminale pour rallier Pierre-sur-Haute (4km) avec des passages > 9%. Je rejoints 2 cyclos venus de Tarare, avec pour l’un d’eux, la particularité de gérer la station météo au sommet de Pierre-sur-Haute.

 

Au sommet, les nuages s’amoncellent : rien de grave, sauf pour la température qui n’excède pas 10 ° !

 

Je ne m’attarde pas : descente sur Saint-Pierre La Bourlhonne puis retour au Burgeron, Olmet et ainsi de suite jusqu’à Chauriat. Je croise au moins une dizaine de cyclos qui eux montent !

A Courpière, les passionnés de motos anciennes se sont donnés rendez-vous dans une brocante animée et sonore. A Espirat, une autre forme de brocante, qui fait florès en cette saison : le vide-grenier.

Enfin la dernière “bosse” de la journée : la montée depuis Chas, pas longue, mais très pentue au départ, jusqu’au château d’eau. 

Au final, 127 km, retour à 12h30, avec le soleil et une température ambiante très clémente.

Laurent Salabert